On peut dire que les Kazakhs ont trois capitales. La nouvelle, en pleine steppe, n’a pas effacé l’ancienne, qui reste la métropole culturelle, tandis qu’un troisième pôle se profile sur les champs pétroliers caspiens. Cela donne lieu à des démonstrations architecturales somptuaires, mais les rues des quartiers populaires restent de sable ou de boue. L’heure de la « réparation » n’a pas sonné.
It may be said that the Kazakhs have three capitals. The new one, in the middle of the steppe, has not made the old one, in the foothills, disappear (it remains the cultural metropolis), whilst a third pole is beginning to emerge in the Caspian oil fields. This gives rise to lavish architectural displays, whilst the streets of the popular quarters are still composed of sand, or mud.