J’ai fait la connaissance de Magali Laurencin à Marseille, sa ville natale, à l’occasion d’une rencontre des architectes et urbanistes du pourtour méditerranéen. C’est dans le petit port de pêche des Auffes, ce sanctuaire bien gardé de l’âme marseillaise, qu’avec d’autres congressistes nous avons comparé nos parcours dans les villes d’Orient. Nous participions manifestement du même état d’esprit. Depuis, Magali s’associe de loin ou de près à l’évolution du groupe « Orients urbains » dont elle est membre, quand la lourde charge de son Atelier international (au sein de l’Institut d’Urbanisme de Grenoble) le lui permet. Un atelier cousin de notre groupe. J’ai demandé à Magali d’évoquer ici son expérience singulière. Ph. Haeringer.